Appel à participation au colloque scientifique international sur l’Education et la Croissance en Afrique
1 - Résumé
Le colloque scientifique international autour du thème « Réformes Éducatives, Emplois et Développement Durable en Afrique » se tiendra dans un contexte d'urgence pour le continent, confronté à un triple défi : une crise de l'apprentissage dans la mesure où les établissements scolaires et universitaires n’atteignent pas les objectifs de l’efficacité interne et de l’efficacité externe de l’éducation ; une masse critique de jeunes n’entrant pas sur le marché du travail et l'impératif de la transition écologique dont on ne discute pas dans la société. L'idée phare de la rencontre consiste à explorer comment refonder les systèmes éducatifs africains pour qu'ils deviennent un levier de prospérité inclusive et durable pour les Etats du continent. Le colloque à la fin, aspire à formuler des recommandations politiques concrètes, portant notamment sur la formation initiale des enseignants, l’adéquation formation-emploi, la croissance économique respectueuse de l’environnement, l'exploitation équitable du numérique et la mobilisation des financements innovants en faveur de la qualité de l’Education. Pour transformer le dividende démographique africain en un véritable dividende de compétences et de développement continental durable.
Abstract
The international scientific symposium on the theme of "Educational Reforms, Employment, and Sustainable Development in Africa" will be held in a context of urgency for the continent, which faces a triple challenge: a learning crisis, as schools and universities fail to meet the objectives of internal and external educational efficiency; a critical mass of young people not entering the labor market; and the imperative of ecological transition, which is not being discussed in society. The central idea of the meeting is to explore how to restructure African education systems so that they become a lever for inclusive and sustainable prosperity for the continent's states. The symposium aims to formulate concrete policy recommendations, particularly concerning initial teacher training, skills matching, environmentally friendly economic growth, the equitable use of digital technology, and the mobilization of innovative financing for quality education. The goal is to transform Africa's demographic dividend into a genuine dividend of skills and sustainable continental development.
2 - Argumentaire et justification
L’Afrique, insérée dans le giron du capitalisme mondial qui l’exploite de façon impérialiste et colonialiste (E. K. M. Agbobli, 2015), se trouve à un carrefour décisif d'une urgence de transformation systémique de tout son environnement. Au cœur, un système éducatif en crise face à une démographie dynamique avec pour épicentre problématique un chômage chronique (A. E. Amouzou, 2016). Alors que sa population en âge de travailler devrait atteindre 600 millions de personnes d'ici 2030, offrant ainsi dans un scénario optimiste, un dividende démographique historique, les systèmes éducatifs peinent à répondre aux impératifs du marché du travail et aux défis de la durabilité des activités économiques. Une enquête d’envergure révèle que la politique du développement humain durable longtemps prônée sur le continent semble être un leurre jusqu'à ce jour (A. E. Amouzou, 2010). Chaque année, environ 10 millions de jeunes entrent sur un marché du travail avec un quart des 15-24 ans sans éducation formelle ni formation professionnelle. Parallèlement, les crises climatiques et environnementales devraient pousser à une refonte des compétences pour une croissance résiliente. Le triple défi éducatif, économique et environnemental, appelle ainsi à une réponse intégrée, intégrale et urgente. Lorsque l'Union Africaine tente de viser une révolution de l'éducation pour atteindre les objectifs de l'Agenda 2063 (Africain 24: https://www.youtube.com). Le lancement par l'organisation continentale de la « Décennie de l'éducation et du développement des compétences 2025-2034 » constitue un signal politique fort pour structurer une action collective centrée sur la « révolution du savoir » comme marqueur des sociétés en transformation (E. K. M. Agbobli, 2014).
Malgré des progrès indéniables en matière d'accès scolaire, le système éducatif africain apparaît confronté à des déficits profonds compromettant son rôle de levier du développement. Sans apprentissages scientifiques et techniques massifs, l'expansion quantitative de l’éducation masque une crise qualitative alarmante au sein des systèmes éducatifs nationaux. Les données de l'UNESCO indiquent que quatre enfants sur cinq âgés de 10 ans sont incapables de lire et comprendre un texte simple (https://unesdoc.unesco.org Rapport sur l'enseignement hybride et la pauvreté des apprentissage). Seulement 10.8% des élèves atteignent les niveaux minimums en lecture et mathématiques. Alors s’engager à agir en faveur de l’apprentissage fondamental devient un facteur essentiel pour transformer l’éducation (https://www.unicef.org). Les déficits en compétences fondamentales constituent un obstacle insurmontable pour la poursuite des études et l'accès à un emploi productif. Donc des inégalités structurelles persistent dans le monde éducatif africain. En effet, l'accès et la qualité de l'éducation restent déterminés par la localisation géographique et le niveau économique. Dans certains pays, les taux d'achèvement du secondaire en milieu rural peuvent être inférieurs de 20 points de pourcentage à ceux des zones urbaines. Ces inégalités perpétuent les cycles de pauvreté massive. Pour corriger les inégalités éducatives, sources d’ailleurs d’écarts économiques, un défi colossal de financement et d'infrastructures pour la qualité des systèmes éducatifs africains s’impose. Pour atteindre par exemple, une éducation universelle d'ici 2030, l'Afrique devrait accueillir 170 millions d'élèves supplémentaires d’après plusieurs organisations internationales ; ce qui nécessiterait selon elles la construction de 9 millions de nouvelles salles de classe et le recrutement de 11 millions de nouveaux enseignants. Le déficit annuel de financement calculé par la Banque Mondiale s’évalue à 77 milliards de dollars, tandis qu’aujourd’hui les pays africains consacrent en moyenne une part plus faible de leur budget à l'éducation. Le poids du service de la dette, qui absorbe 34% des revenus publics dans certains pays, limite drastiquement les investissements productifs dans le capital humain. Face à l’ensemble des constats, les réformes s'articuleront autour de trois piliers interdépendants pour créer un écosystème éducatif transformateur. Une révolution triptyque de l’éducation formelle s’impose dans une relation objective : Adéquation, Durabilité, Partenariat.
3 - Objectifs du colloque scientifique international
Les objectifs du colloque international consacré au titre « Réformes Éducatives, Emplois et Développement Durable en Afrique » visent à construire des réponses intégrées aux défis majeurs de l’Afrique gratifiée de potentialités sans limites (géographie, démographie, ressources naturelles), mais paradoxalement, se retrouve sous perfusion sans fin de l’aide internationale au développement (A. E. Amouzou, 2011). Concernant les objectifs spécifiques, ils s'articulent autour de trois fondamentaux scientifiques :
3.1 : Aligner l'Education sur les besoins économiques et de l'emploi :
Renforcer l'employabilité des produits du système éducatif suppose de concevoir des curricula pour doter les jeunes de compétences réelles du XXIème siècle (scientifiques, professionnels, techniques, numériques, manuelles, critiques, entrepreneuriales, etc…) en demande sur le marché du travail.
3.2 : Intégrer le développement durable au cœur des systèmes éducatifs :
Il s’agit d’opérationnaliser l'Éducation au Développement Durable (EDD) par l’intégration des connaissances, savoirs, valeurs et compétences nécessaires aux activités du développement durable dans tous les programmes scolaires et universitaires, comme le prévoit la cible 4.7 des ODD des Nations-Unies.
3.3 : Renforcer les systèmes éducatifs par les partenariats et le financement :
Le renforcement des systèmes éducatifs passe, d’abord par l’amélioration de la formation initiale et du statut attractif des enseignants, ensuite par diverses collaborations entre gouvernements, secteur privé, société civile et communautés locales pour co-créer des solutions et des projets opérationnels au bénéfice des établissements scolaires et universitaires à rendre performants. Enfin il s’avère indispensable de plaider pour que l'Education devienne une priorité d'investissement national et international.
4 – Enjeux de grands piliers thématiques
L’axe du colloque se scindera en trois grands (3) piliers complémentaires destinés à provoquer une analyse approfondie de la question de la qualité de l’Education qu’il faut pour l’espace africain condamné à la véritable transformation économique par l’amorce d’une véritable ère industrielle destinée à remplacer l’économie agricole traditionnelle (E. K. M. Agbobli, 2016).
Pilier 1 : Réorienter les curricula vers l'adéquation formation-emploi, l'esprit d'entreprise et de création
L’Afrique n’avance pas en dépit de ses opportunités et passe pour la zone la plus pauvre du monde (A. E. Amouzou, 2015) du fait probablement de l'obsolescence des programmes d'étude dans les écoles, collèges, lycées et universités. Cela constitue vraisemblablement un frein majeur contre la croissance des Etats et des sociétés. L’approche des prochaines réformes éducatives challenge d’ajuster une adéquation dynamique entre vraies formations et besoins réels des espaces socio-économiques. Il s’agit d’intégrer alors des compétences concrètes du XXIème siècle par les activités d’apprentissage dans les établissements scolaires et universitaires en compétition. La lutte dans les établissements scolaires et universitaires contre la pauvreté d’apprentissage, en anglais « learning poverty », revient à sauver le futur de l’enfance, l’adolescence et la jeunesse face au marché du travail hautement exigeant (https://www.banquemondiale.org -Pauvreté des apprentissages : 70 % des enfants de 10 ans sont incapables de lire et comprendre un texte simple). Il devient impératif d'associer systématiquement dans les curricula, les technologies numériques, l'intelligence artificielle, la capacité élevée de résolution des problèmes concrets, l'entrepreneuriat socio-économique surtout de choix agricole, d’élevage, de pisciculture, de pêche, d’artisanat, etc… en préparation effective à l’ère de l’industrialisation de l’Afrique. Pour contribuer à créer une main-d'œuvre compétente adaptée aux besoins du marché et à stimuler la création d'entreprises locales-régionales vraiment performantes et rentables. La valorisation stratégique de l'Enseignement et la Formation Techniques et Professionnels (EFTP) oblige à les considérer comme filières d'excellence à soumettre aux réformes audacieuses et bénéfiques pour les populations (https://au.int -African Union: Éducation, science et technologie). Plusieurs expertises d’auteurs mentionnent que moins de 1,5% des jeunes de 15 à 24 ans en Afrique subsaharienne s’inscrivent dans une formation technique et professionnelle, contre 10% dans les pays développés et émergents. L'EFTP, centré sur les compétences pratiques, demeure essentiel pour la transformation des ressources naturelles, le développement industriel et la création d'emplois décents.
Par ailleurs, mettre fin aux querelles idéologiques sur la pédagogie à appliquer dans les écoles, collèges, lycées et universités renvoie à comprendre qu’elles nous perdent le temps du travail et de la concentration par l’effort. Toutes les pédagogies apparemment se valent ; l’essentiel qu’elles soient actives et tournent autour du constructivisme de la connaissance, de la compétence et des projets en équipe. Il est temps apparemment de rompre avec les pédagogies scolaires et universitaires transmissivistes sans rapport avec le marché du travail et le développement socio-économique. Pour adopter des approches d’enseignement fondées sur la pédagogie du projet et de la construction du savoir et de la compétence qui concrétisent ensemble les apprentissages, renforcent la confiance en soi des élèves et étudiants en développant leur autonomie nécessaire à la maturation des apprenants.
Pilier 2: Intégrer la durabilité comme principe transversal de l'éducation
Le développement durable ne se conçoit pas comme une discipline abstraite, mais un principe organisateur de la refonte des systèmes éducatifs, tel que promu dans la feuille de route de L'Éducation au Développement Durable -EDD 2030 de l’UNESCO. Face au Changement climatique, passer à la formation des éco-citoyens et des professionnels verts devient salutaire. L'EDD dotera les apprenants des connaissances, savoirs, valeurs et compétences en vue de la vulgarisation des moyens de relever les défis de base de toute société organisée (emplois durables, sécurité alimentaire, gestion des ressources, maîtrise de l’environnement). Les formations techniques et professionnelles semblent nous préparer mieux aux pratiques durables où des stratégies développées conduisent les nouvelles populations actives à promouvoir une économie verte et une « transition juste » via l'EFTP. La contextualisation des apprentissages en lien avec le milieu apparaît comme un nouveau besoin socio-économique pertinent. Les réformes éducatives peuvent s'appuyer autant que possibles sur les langues locales et les savoirs endogènes (d’ailleurs retenus comme tronc thématique primordial de la XXIème Edition des Journées Scientifiques Internationales de Lomé qu’organise l’Université de Lomé du 6 au 9 octobre 2026) pour une meilleure compréhension et une appropriation durable des connaissances. Le plurilinguisme pragmatique et la valorisation des valeurs endogènes se démontrent dans plusieurs études comme ayant de l’impact positif sur les apprentissages des enfants, adolescents et jeunes.
Pilier 3 : Forger des partenariats innovants pour le financement de l’Education et l'insertion socio-économique
Aucun acteur qu’il soit politique, économique, financier, scientifique ou universitaire, ne peut relever seul les défis du contexte en description. L’Etat de droit défendu par le professeur Wolou Komi de l’Université de Lomé reste une stratégie de base sur la voie de la transformation économique du continent. Une gouvernance collaborative s’impose indispensable partout à l’échelle nationale, centrale, provinciale, régionale, municipale et locale de chaque Etat africain. Dans la nouvelle dynamique historique à la fois locale et globale, il va falloir passer au partage des données pour une planification de l’éducation éclairée : l'alignement entre la Stratégie continentale de l'éducation pour l'Afrique (CESA) de l’Union Africaine et l'ODD4 des Nations-Unies s’offre en un cadre de suivi commun. L'optimisation de l'utilisation des données constitue une recommandation clé pour guider les politiques et les investissements. Le développement des Partenariats Public-Privé (PPP) s’annonce incontournable. La triade Etat - Université - Entreprise en Afrique deviendra un ensemble constitué d’acteurs solidaires pour co-concevoir les nouveaux curricula, offrir des programmes d’enseignement d’impact, des formations spécifiques, des opportunités de placements et de stages en faveur des élèves et étudiants. Les PPP deviennent également vitaux pour investir surtout dans l'infrastructure de l'EFTP. L’implication des communautés locales et des diasporas africaines, produirait encore des effets multiplicateurs sur les systèmes éducatifs du continent. Les sociétés civiles serviront de ressources essentielles pour ancrer l'école, le collège, le lycée et l’université dans les réalités locales en vue d’assurer la rétention des apprenants et de mobiliser des compétences et financements complémentaires dans un but de développer de plus en plus les apprentissages selon les besoins du marché en évolution.
5 - Résultats concrets attendus du colloque
Le colloque scientifique international ambitionne de faire un lien direct entre qualité de l'apprentissage, adéquation aux emplois futurs et ancrage dans les défis de durabilité sur le continent africain, pour transformer le dividende démographique en un dividende de développement, en un dividende de croissance, en un dividende de prospérité durable, en un dividende de sécurité et de paix réelle en Afrique. Concrètement le colloque devrait aboutir :
- A un état des lieux partagé des défis et des bonnes
pratiques en matière de réformes éducatives en Afrique;
- A la production des recommandations politiques concrètes à l'intention des décideurs
nationaux et régionaux;
- Au renforcement d'un réseau d'acteurs (chercheurs,
praticiens, décideurs, partenaires, bailleurs de fonds) engagés dans la
transformation éducative ;
- A une feuille de route pour la recherche scientifique en
identifiant les domaines nécessitant des études plus poussées ;
- A une déclaration finale ou à un appel à l'action pour insuffler
une nouvelle dynamique politique alignée sur des cadres programmatiques
pertinents comme la Stratégie continentale de l'éducation
(CESA) de l’Union Africaine ; L'Éducation au Développement
Durable -EDD 2030 de l’UNESCO, etc.
- A la valorisation des communications définitives et améliorées après présentation, sous forme d’actes du présent colloque scientifique international.
6 - Références bibliographiques et numériques
AGBOBLI Maurille Kodjo Edo, 2016, Les grands problèmes de l’économie contemporaine ou les défis de la société industrielle, Paris, L’Harmattan.
AGBOBLI Maurille Kodjo Edo, 2015, Mécanisme africain d'évaluation par les pairs ou la voie africaine de l'émergence, Paris, L’Harmattan.
AGBOBLI Maurille Kodjo Edo, 2014, Méthodologie de la recherche et initiation à la préparation des mémoires et des thèses, Paris, L’Harmattan.
AMOUZOU Essè Aziagbédé, 2025, Pouvoir et illusion du pouvoir en Afrique noire, Paris, L’Harmattan.
AMOUZOU Essè Aziagbédé, 2016, L’Afrique noire face à l’impératif de la réduction des naissances, Paris, L’Harmattan.
AMOUZOU Essè Aziagbédé, 2011, Aide et dépendance de l’Afrique noire, Paris, L’Harmattan.
AMOUZOU Essè Aziagbédé, 2010, Le mythe du développement durable en Afrique noire, Paris, L’Harmattan.
https://au.int -African Union: Éducation, science et technologie.
https://www.banquemondiale.org -Pauvreté des apprentissages : 70 % des enfants de 10 ans sont incapables de lire et comprendre un texte simple.
https://unesdoc.unesco.org -Rapport sur l'enseignement hybride et la pauvreté des apprentissage.
https://www.unicef.org -S’engager à agir en faveur de l’apprentissage fondamental devient un facteur essentiel pour transformer l’éducation.
https://www.youtube.com -Africain 24: L'Union Africaine vise une révolution de l'éducation pour atteindre les objectifs de l'Agenda 2063.
7 - Modalités du colloque, participation et date du déroulement de la rencontre internationale
Le colloque d’envergure internationale et pluridisciplinaire se tiendra à l’Université de Lomé les 3 et 4 décembre 2026. Sont conviés à participer les universitaires, enseignants-chercheurs, les chercheurs, les professionnels de l’éducation, du développement durable, du financement des projets de l’éducation, de la Défense, de la Sécurité, les étudiants-chercheurs, les étudiants, les politiques, les députés, les acteurs de la société civile, les journalistes, les médecins scolaires et universitaires, les représentants des entreprises publiques et privées, les membres des organisations agricoles et d'élevage, les industriels, les entrepreneurs, les bailleurs de fonds nationaux et internationaux, les officiers supérieurs et généraux des forces armées du continent, bref tous les acteurs intéressés par les réformes éducatives en lien avec le processus du développement de l’Afrique.
Les propositions de communication sont à envoyer à l’adresse mail du colloque: colloque_education_croissance@yahoo.com Elles doivent comporter l’identité de l’auteur ou des auteurs (nom et prénoms, adresse complète, y compris le mail et le numéro de téléphone ), l’institution d’affiliation, le pilier thématique, le titre de la communication, le résumé ne devant pas excéder 300 mots et une liste de mots-clés n’excédant pas 5 termes. Le résumé soumis sera analysé par le Comité scientifique et de lecture du colloque qui pourra éventuellement demander des modifications ou réorientations possibles aux auteurs. Les chercheurs devront se conformer aux normes éditoriales courantes notamment NORCAMES. Le français et l’anglais servent de langues du colloque scientifique international qui se déroulera en présentiel et en distanciel selon les disponibilités des communicateurs et participants.
8 - Présentation du résumé/article à communiquer
Les organisateurs du colloque scientifique international prient les auteurs des résumés/articles à soumettre un résumé succinct de 300 mots au maximum, en format Word exclusivement (Times New Roman 12; interligne 1,5; justifié), comprenant un problème, un objectif principal, une l’hypothèse principale, une méthodologie de recherche et les principaux résultats poursuivis en plus de cinq (5) mots-clés. Ils préciseront impérativement le pilier thématique dans lequel s’inscrit leurs résumés. Le résumé/article en français est à traduire en anglais (abstract) et le résumé/article en anglais revient à être reproduit en français (résumé), donc vice-versa. Les deux versions du résumé/article (français et anglais) tiendront obligatoirement sur une page avec notamment les deux versions du titre, les prénom(s) et nom de(s) auteur(s)es et l’adresse (téléphone ; e-mail ; institution d’affiliation). Lesdits résumés/articles doivent être envoyés au plus tard le 31 août 2026 à l’adresse mail suivante : colloque_education_croissance@yahoo.com
9 - Activités, planning et calendrier
|
Activités |
Période |
Date limite |
|
Lancement
du colloque international et diffusion de ses TdR |
24-30
Avril 2026 |
30
Avril 2026 |
|
Réception
des résumés des communications |
Mai-juin-juillet-août
2026 |
31
août 2026 |
|
Réponses
et retour des résumés de communication évalués |
Septembre-octobre
2026 |
31
octobre 2026 |
|
Publication
du livre des résumés acceptés |
Novembre
2026 |
15
novembre 2026 |
|
Réception
des communications rédigées en articles |
Novembre
2026 |
30
novembre 2026 |
|
Paiement
des frais de participation |
Juin-juillet-août
septembre-octobre 2026 |
31
octobre 2026 |
|
Déroulement
du colloque scientifique international |
3-4
décembre 2026 |
5
décembre 2026 |
10 - Frais de participation
-
Étudiants et Doctorants : 10 000 FCFA
-
Chercheurs, Enseignants-chercheurs,
officiers supérieurs et généraux : 30 000 FCFA
- Personnes morales publiques et privées (Administrations, entreprises, sociétés, établissements, Etats-Majors interarmées, etc…) : 50 000 FCFA.
L’inscription donne droit à une attestation de participation et/ou de communication, l’accès auxConférences, aux kits, aux pauses-déjeuner et pause-café.
Les formalités d’entrée sur le territoire et de sortie du territoire d’accueil du colloque scientifique international, les assurances, l’hébergement, la prise en charge et la restauration à l’hôtel reviennent à la charge des communicateurs, participants et autres en présentiel.
Concernant les frais d’inscription au colloque scientifique international, ils se paieront par les moyens de paiement suivants :
- Mixx : (+228) 91060031
- Flooz : (+228) 78817251
- Western Union, MoneyGram ou Ria Money Transfer à:
Nom : AKAKPO
Prénom : Komivi (+228) 91060031
NB : Prière aux participants d’ajouter les frais de retrait et d’envoi sur le montant de la participation au colloque scientifique international.
La preuve de paiement des frais de
participation au colloque via l’un des moyens de paiement indiqué reste à envoyer aux numéros
suivants : (+228) 92171206 ; (+228) 91060031.
11 - Comité scientifique et de lecture
Présidence d’honneur : Professeur Aziagbédé Essè AMOUZOU, Université de Lomé
Président
: Professeur
Edinam KOLA, Université de Lomé
Vice-présidents :
Professeur Ali GNAKOU, Université de Lomé
Professeur Amévor AMOUZOU-GLIPPA,
Université de Lomé
Membres :
Professeur Essohanam BATCHANA,
Université de Lomé
Professeur Boussanlègue TCHABLE,
Université de Kara
Professeur Cyriaque Sossou Coovy AHODEKON,
Université d'Abomey-Calavi
Professeur Komi WOLOU, Université de
Lomé
Professeur Yaovi AKAKPO, Université de Lomé
Professeur Clarisse Bignon TAMA,
Université de Parakou
Professeur Roger Tamasse DANIOUE,
Université de Lomé
Professeur Nutépé TSIGBE, Université de Lomé
Professeur Lolowou Folly HETCHELI, Univeristé de Lomé
Professeur Paboussoum PARI, Université
de Lomé
Professeur Sena Yawo AKAKPO-NUMADO,
Université de Lomé
Professeur Gabriel C. BOKO, Université d'Abomey-Calavi
Professeur Patrick HOUESSOU, Université d'Abomey-Calavi
Professeur Fidèle-Pierre NZE NGUEMA, Université Omar Bongo/Libreville
Professeur Bernard Tossou ATCHRIMI,
Université de Lomé
Professeur Komi KOUVON, Université de Lomé
Professeur Adotévi AKUE, Université de Lomé
Professeur Michel Adovi GOEH-AKUE, Université de Lomé
Professeur Essoham ASSIMA-KPATCHA , Université de Lomé
Professeur Dodji H. AMOUZOUVI, Université d'Abomey-Calavi
Professeur Abou-Bakari IMOROU, Université d'Abomey-Calavi
Professeur Jovite Albert NOUHOUAYI,
Université d'Abomey-Calavi
Professeur Bilakani TONYEME,
Université de Lomé
Professeur Eugénie EYEANG,
École Normale Supérieure/Libreville
Professeur Gilbert NGUEMA
ENDAMNE, École Normale Supérieure/Libreville
Professeur Koffi Cyprien AHOLOU,
Université de Lomé
Professeur Komlan AVOUGLA, Université de Lomé
Professeur Kokou M. GBEMOU, Université de Lomé
Professeur Mafobatchie NANTOB, Université de Lomé
Professeur Gbati NAPO, Université de Lomé
Professeur Lardja KANATI, Université de
Kara
Professeur Koffi KPOTCHOU, Université de Lomé
Monsieur Kcodgoh EDGEWEBLIME, Maître de
Conférences, Université de Lomé
Monsieur Zamblé
Théodore
GOIN BI, Maître de Conférences, Université Péléforo Gon Coulibaly
Monsieur Koueiwon G. INANAN, Maître
de Conférences, Ecole
normale Supérieure d'Abidjan
Monsieur Bruno MONTCHO, Maître de Conférences, Université
d'Abomey-Calavi
Monsieur Gilbert COOVI, Maître de Conférences, Université d'Abomey-Calavi
Madame
Afiwa Pépévi KPAKPO-LODONOU, Maître de Conférences, Université de Lomé
Monsieur
Bantchin NAPAKOU , Maître de conférences, Université de Lomé
Monsieur Kazimna Pazambadi, Maître de
Conférences, Université de Lomé
Monsieur Tamégnon YAOU, Maître de
Conférences, Université de Kara
Monsieur Messan K. AMEGEE, Maître de
Conférences, Université de Lomé
Monsieur Padabo Kèlèm TATA, Maître
de Conférences, Université de Kara
Monsieur Ekué FOLIKOUE, Maître de
Conférences, Université de Lomé
Monsieur Yawo Agbéko AMEWU, Maître de
Conférences Université de Lomé
Monsieur Komi BAFANA, Maître de
Conférences Université de Lomé
Monsieur Aboubacar TANAÏ, Maître de Conférences Université de Lomé
Monsieur Essonam BINI, Maître de
Conférences Université de Kara
Monsieur Kwassi Komlan AGBOVI, Maître de
conférences, Université de Lomé
Monsieur Laré Bathouth PENN, Maître de Conférences, Université de Lomé
Monsieur Namiyate YABOURI, Maître de
Conférences, Université de Lomé
Monsieur Séna Kodjo ATCHON, Maître de
Conférences, Université de Lomé.
Autres membres du comité de lecture :
Monsieur Lèmou FAYA, Maître-Assistant,
Université de Lomé
Monsieur Komivi BOKO, Maître-Assistant,
Université de Lomé
Monsieur Magnim POGBO PALI, Maître-Assistant, Université de Lomé
Monsieur Adoté Akué AKPABIE,
Maître-Assistant, Université de Lomé
Monsieur Solenko GNENDA,
Maître-Assistant, Université de Lomé.
12 - Comité d’organisation du
colloque scientifique international
Président : Sohou ALEZA
Vice-présidents :
-
Walide ASSOUMANOU, chargé de la
planification et de la logistique ;
-
Koffi KOMBATE, chargé des opérations et de la
coordination ;
-
Kossi Raymond ALIDJINOU, chargé du
secrétariat général et de la communication ;
-
Komivi AKAKPO, chargé des ressources.
Membres :
Monsieur Komitse Mawufemo ZOYIKPO, Assistant, Université de Lomé
Monsieur Kouassi Rodolphe ANOUMOU,
Assistant, Université de Lomé
Monsieur Mayipo DJORE TOROUKA, Assistant, Université de Lomé
Monsieur Boaman Jovit Majoie DOUTI,
Assistant, Université de Lomé
Monsieur Sékdja Prosper SAMON, Assistant, Université de Lomé
Monsieur Gadémon Kossi TECKA ;
Mesdames Afiwa Akpédjé Elom ADEKPLOVI, Pélagie Amélévi Ballo, Adjoa Jocelyne
ADJOGAH, Nafisat Adumi ALIMI de l’Université de Lomé.
13 - Contacts
Mail : colloque_education_croissance@yahoo.com
Tel : (+228) 90170266/ (+228) 92171206/
(+228) 91552657

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